Toujours les transports magiques…

16, 17… il continue, ca monte, ca monte, il y a de la place, 18, 19… une maman avec son enfant se signe et refuse de monter, 20!

Ca y est, on y est! On est bien la, collé les uns aux autres. Faut voir le nombre de gens qu’on peut entasser (c’est le terme) dans un combi Volkswagen! Je pense, neanmoins que si le chauffeur freine brusquement, si tant est que les freins ne lachent pas, j’emascule mon vis a vis et je me fracture le crane contre le montant en fer! Le cote positif, c’est que la ceinture de securité est inutile…

Les transports, c’est toujours un grand moment de bonheur. Partager son espace avec des etrangers, la musique a fond, avec souvent quelques animaux et sacs a patates a bord. C’est toujours pour moi, un moment ou je me sens bien, proche et lointain, un moment ou l’esprit s’evade, reflechis. Des instants de communion ou j’ai envie de rire, de parler avec les gens a coté.
Au plus il a de gens differents autour de moi, au plus j’ai l’impression que malgré tout, on est tous pareils. Chacun entrainé dans le flux de Vie qui nous entoure tenant sa barque.

C’est tellement different de l’Asie, mais pourtant ca vibre autant en moi. Beaucoup d’autres facettes s’allument, se mettent a vivre et a chaque fois, etre bien la ou on est au moment ou l’on est…

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La baie de Huanchaco…

Qu’est ce que se serait dit Pizarro, s’il avait accoste a Huanchaco 500 ans plus tard?

Moi, je pense que ca lui aurait bien plu, ce petit village de pecheurs. Son grand ponton romantique qui avance dans l’ocean. Ses petits bateaux de branches aux bouts pointus recourbes vers le haut qui semblent monter la garde sur la plage, le soir venu. Sa petite eglise posee sur la colline.

Je ne sais pas trop si il aurait aime faire du surf, caresser les vagues comme un papillon, moi, en tous cas, j’ai aime…

Ici, le soleil tombe dans l’ocean et je realise que c’est vraiment irreel d’etre assis la, alors que l’Europe affronte une bonne vague de froid. (ca passe meme aux infos ici). 40cm de neige a Marseille, c’est dingue!

C’est donc un petit bout du monde bien tranquille que j’ai choisi pour debuter cette ballade sud-americaine. Et il n’y a pas de doutes, on y est en Amerique du sud! Meme si le Perou, dans notre imaginaire, c’est plutot les montagnes avec les flutes de pan. Il y a aussi, les petits villages de pecheurs dissemines sur la cote desertique qui vivent encore au rythme des marees.

On a tous en nous un petit cote Amerique du sud. Un petit cote bordelique, un petit cote pecheur bedonnant en marcel, l’envie de dire « hasta lueg », l’envie de s’asseoir dans la rue et de regarder passer les gens, l’envie de mettre des couleurs sur les maisons…

Il y a aussi la musique… Pas de la musique de depressif ou de punk a roulettes mais une musique qui donne envie de rire, de se detendre.

Mais surtout, il y a les gens, hauts en couleurs, aimables, expansifs, spontanes, un peu enfantins par certains cotes. Je me suis retrouve de l’autre cote des barrieres de l’aeroport pour aller chercher xavier, ce soir. On se serait cru sur la croisette. Les familles entieres se deplacent pour aller acceuillir les amis, chacun a sa pancarte, il y des larmes, des cris, des ovations pour les amoureux ou un decollete trop plongeant…. C’est vivant, c’est spontane, c’est vraiment… sympa.

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